@ sign

Par le 5 juillet 2009

On n’en finira pas de disserter sur l’origine du @ ! L’arobase — ou arrobase, arrobe, arobas, arrobas, a commercial, « atsign » — serait apparu, pour la première fois, dans une lettre 4 mai 1536 signée d’un marchand florentin: Francesco Lapi. Décrivant le chargement de trois navires rentrés en Espagne d’Amérique latine, Francesco Lapi utilisa le premier le signe @, pour représenter une unité de mesure correspondant à la contenance… d’une amphore.

At_signArroba

En espagnol, le mot pour cette mesure était « arroba« . Le signe @ fut donc repris, au cours des siècles, pour signifier, en abrégé : « au prix de« .
En français, on traduisait cette mesure de poids (12 à 15 Kg) et de capacité (10 à 16 litres), utilisée par les Espagnols et les Portugais, sous le nom de arobe ou arrobe.

Près de 400 ans plus tard, le modèle 1902 de la Lambert Typewriter Company of New York sera la première machine à écrire à se doter du caractère @.

IBM ajoutera ce signe à ses claviers en 1961. Et c’est en 1963 que ce caractère, jusque là discret, prendra sa place dans la table normalisée des caractères ASCII (American Standard Code for Information Interchange).

@ Sign

En 1971, l’ingénieur Ray Tomlinson — en marge de ses travaux officiels pour BBN, l’entreprise pour laquelle il travaille (on parlera bientôt du principe de Sérendipité 😉 choisit de prendre le @ sign comme séparateur dans une adresse de messagerie électronique : «  j’ai pensé à d’autres symboles, mais @ n’apparait dans aucun nom, donc ça marchait« , déclarait alors le judicieux ingénieur.

Depuis… le @ a fait son chemin 🙂

Un très beau livre consacré au mythique @ : The @ book, à télécharger gratuitement sur ce site.
Lire aussi l’histoire du e-mail.
D’autres infos sur Gizmodo.

via 01.net

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Jack Il y a 11 années

Plus surprenantes encore sont les appellations prises dans les langues étrangères :
Les Anglo-Saxons utilisent le terme « at » (chez) très proche de la signification latine.
Les Hongrois l’appellent « kukac » (ver de terre).
Les Allemands le nomment « klammeraffe » (queue de singe).
Les Finlandais l’appellent « miukumauku » (le signe du miaou).

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